Central afrika. De M Stenli
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Le travail des premiers investigateurs du Nil, ainsi que Livingstona et Kemrona l'expédition de M Stenli (1874-1877) en plusieurs cas a complété. Le 8 mars 1875 lui a procédé à l'exécution de la première grande tâche consistant en la navigation autour de tout le lac de Victoria. Au cours du mois Stenli a permis certains problèmes liés au Nil.
' du 17 janvier 1875 au 7 avril 1876 il,-écrivait, étaient pris par les recherches des sources extrêmes du sud du Nil, en commençant des plaines marécageuses et les places traitées élevées, où ils remontent, jusqu'à ce puissant réservoir d'eau que porte le nom Victoria-N'jantsa. Nous avons fait la navigation sur toute l'eau de ce lac, ont pénétré dans chaque golfe, l'anse et la rivière; ont pris connaissance de diverses tribus sauvages... Nous avons passé centaines de milles dans les deux directions au bord du nord de cela-mer de Victoria et, en plus vers cela, au soutien du fort détachement les domaines étranges se trouvant entre les lacs de Muta-Ntsige [c'est-à-dire Edward] et Victoria étudiaient, et ont reçu la possibilité de voir cette manche du lac que j'ai appelé ' comme golfe Beatrisy '... Ayant fini les recherches ultérieures dans cette direction, nous sommes revenus... Sont partis au sud de la lagune Katonga chez Alexander-Nil [c'est-à-dire la rivière de Kagera], étant une principale affluence du lac de Victoria recueillant presque toute l'eau de l'ouest et le sud-ouest. Nous avons examiné patientement plus de moitié du courant de la rivière et ensuite, sans avoir plus de moyens de satisfaire l'avidité des tribus de là-bas [et sans souhaiter se frayer un passage la force], étaient obligés le 7 avril de dire adieu aux terres nourrissant le Nil et se diriger de côté Tangan'iki... Je ne suis pas sorti du cadre de la tâche fixée à moi, mais notamment-étude les sources du sud du Nil et la permission du problème resté non décidé Spekom et la Bourse : si est Victoria-N'jantsa un lac ou, comme communiquent Livingston, Berton et les autres, il comprend cinq lacs. Maintenant le problème est entièrement permis, et Speku toute l'honneur de l'ouverture de la plus grande mer intérieure au continent africain, de même que son l'essentiel, la sortie, donnant lui appartient l'écoulement. Je dois dire aussi qu'il a compris la géographie des pays visités par lui mieux, que chacun des critiques ' go les théories, et je voudrais exprimer l'admiration à ces géographique chut'em, avec qui il en vertu des messages uns seuls des indigènes a réussi si en maître à reconstituer les contours du lac de Victoria-N'jantsa '.
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